Dans le cadre de la poursuite des réunions de coordination avec les organismes et institutions relevant du secteur, Monsieur Mohamed HATTAB, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, a tenu, ce lundi 12 octobre 2026, au siège du ministère, une réunion de coordination consacrée à l’examen de l’activité de l’Institut national de prévention des risques professionnels (INPRP) et à l’évaluation de sa contribution à la promotion des conditions de santé et de sécurité en milieu professionnel.
Cette rencontre a permis de passer en revue les missions de l’Institut en matière de prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles, ainsi que ses mécanismes d’intervention, de sensibilisation et d’accompagnement technique des entreprises économiques. Les échanges ont également porté sur les moyens de développer les outils de détection et d’analyse des risques professionnels, afin de renforcer l’approche préventive et l’anticipation des dangers.
À cette occasion, Monsieur le Ministre a souligné que la protection de la santé et de la sécurité des travailleurs constitue une priorité fondamentale du système de protection sociale. Il a précisé que la prévention des risques professionnels doit devenir une pratique quotidienne et bien ancrée au sein des entreprises et des lieux de travail, et ne pas se limiter au simple respect des dispositions réglementaires.
Dans le même sens, Monsieur Mohamed Hattab a insisté sur l’importance de renforcer le rôle de l’Institut dans la diffusion de la culture de prévention, à travers l’intensification des études de terrain, le développement des programmes de sensibilisation et de formation, ainsi que l’orientation des efforts vers les secteurs et les activités les plus exposés aux risques professionnels.
À l’issue de la réunion, Monsieur le Ministre a donné une série d’instructions portant notamment sur les points suivants :
– Élaborer des programmes de prévention ciblés, fondés sur la nature des risques recensés dans les différents secteurs d’activité, en accordant la priorité aux activités présentant un niveau de risque élevé ;
– Renforcer la présence de l’Institut sur le terrain, en accompagnant les entreprises dans l’identification des sources de danger et en proposant les mesures nécessaires pour les réduire ;
– Développer les outils de collecte et d’analyse des données relatives aux accidents du travail et aux maladies professionnelles, afin de contribuer à l’amélioration de l’efficacité des programmes de prévention ;
– Élargir les campagnes de sensibilisation et de formation au profit des travailleurs et des employeurs, en recourant à des moyens de communication modernes et à des contenus simplifiés, adaptés aux spécificités des différents métiers ;
– Encourager l’échange d’expériences et la coordination avec les organismes concernés par la santé et la sécurité au travail, afin de renforcer la complémentarité des efforts visant à garantir un environnement professionnel sûr et sain.
En conclusion, Monsieur le Ministre a réaffirmé la nécessité de passer d’une logique de traitement des conséquences des accidents du travail à une démarche fondée sur leur anticipation et la réduction de leurs causes, afin de faire de la prévention un élément essentiel de l’amélioration des conditions de travail et de la préservation du capital humain, considéré comme un pilier du développement économique et social.